Échange et réconciliation inter-PACS

24/04/2016 | Frédéric Lambrechts | Commentaires

Grâce à l’introduction de l’imagerie numérique en radiologie, l’échange de données entre les institutions a évolué de l’expédition de films à l’expédition de CD. Cette évolution étant, sans équivoque, positive en termes de coûts, elle est donc devenue un moyen largement répandu pour la distribution des données d’imagerie.

De nos jours, le nombre d’images médicales est en pleine explosion. Un nouveau changement devrait voir le jour dans ce domaine. Pourquoi ? Voici les différentes étapes lors de l'utilisation des CD :

  1. L’expéditeur doit sélectionner l’étude dans un PACS, l’envoyer à une station de gravure de CD et l’expédier ;
  2. Le destinataire doit intégrer les données reçues dans les PACS locaux ;
    • L’ensemble de l'étude peut être chargée via un visualiseur DICOM souvent inclu sur le CD. Malheureusement, chaque institution a son propre fournisseur faisant la promotion de son visualisateur et obligeant les utilisateurs à apprendre l’utilisation de nombreux logiciels. Certains de ces paquets nécessitent, en outre, une installation sur le poste de travail local, chose pas toujours autorisée pour des raisons de sécurité.
    • Un fichier individuel peut également être répertorié en utilisant un exploreur de fichiers réguliers afin d’examiner un fichier à la fois.
  3. Lorsque le destinataire ne peut pas afficher les images, cela peut être dû à :
    • Un CD endommagé ou vide ;
    • Un absence du fichier DICOMDIR sur le CD : un CD non-DICOM a été créé ;
    • Un CD créé dans un format propriétaire illisible par d’autres fabricants de visualisateurs.

La mise en oeuvres de ces mesures associée à l’augmentation du nombre d’images médicales signifient non seulement un processus lent et coûteux en temps, mais aussi un risque élevé d’erreurs humaines.

La solution ? Osimis est fier de vous présentez son produit : Interhosp.

Inter-PACS échange & réconciliation

Interhosp, développé spécialement pour l’échange d’images médicales entre les hôpitaux, fonctionne comme suit:

  1. L’expéditeur (CH1) déclenche le transfert de l’image (s) en mettant à jour une balise DICOM avec le nom du destinataire (CH2) dans le RIS.
  2. Un rapprochement automatisé est effectué lors de la réception ; le dossier de santé du patient est mis à jour lorsque l’identité nationale existe déjà dans le DSE. Une réconciliation manuelle est possible pour les cas d’exception.
  3. Les données sont stockées dans les PACS et sont disponibles pour l’ensemble des membres du personnel autorisés.

Interhosp est rentable et très fiable, contrairement aux CD : Il transfère les données chiffrées en utilisant la technologie de sécurité SSL ; La qualité de l’image est conservée grâce au respect, à tout moment, du format DICOM ; L’erreur humaine est quasi absente en utilisant cette méthode de transfert.

Grâce à Interhosp, les hôpitaux peuvent donc effectuer un partage des données d’imagerie médicale de manière très efficace. Interhosp permet non seulement de réaliser un traitement plus rapide et, de facto, de sauver des vies, mais également, d’améliorer rapidement la qualité de vie des patients grâce à un diagnostic plus rapide et plus efficace. Interhosp associe rapidité et facilité permettant d’augmenter le nombre de patients traités.

En bref, Interhosp contribue à l’amélioration globale des soins des patients !

N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations ! osimis.io

Catégorie : Use case
Tags : hospitals, clinics

Osimis team frederic

Frédéric Lambrechts

Une personne pour qui les 24 heures d’une journée sont juste suffisantes en échappant au sommeil. Bouillonnant d’idées, il peut se targuer d’être perpétuellement au fait de ce qui se passe dans sa société avec toujours une étape d’avance. Frédéric travaillait comme consultant bancaire jusqu’à ce qu’une inspiration divine le condamne à une vie de servitude dans le domaine de l’imagerie médicale... cela, juste après la découverte des méandres du monde du codage durant un excellent bootcamp de 2 mois (www.wagon.org).